Blog sans nom et sans mots

CLAUSD "Le ciel allume, la terre nourrit." (Lie-Tseu)

24 février 2014 ~ 0 Commentaire

langues

en allemand, le mot silence est féminin.

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en russe, il existe 2 mots pour dire « liberté », suivant qu’elle soit extérieure ou intérieure.

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en espagnol, le mot « maladie » se dit « enfermement » [enfermedad]

24 février 2014 ~ 0 Commentaire

« amours contingentes »

toutes les histoires d’amour ne finissent pas mal ; la plupart ne commencent même jamais.

23 février 2014 ~ 0 Commentaire

un peintre

Un véritable artiste est en quête constante non pas de perfection, mais d’harmonie ; non pas d’éternité, mais d’infini. Zao Wou-Ki est l’un d’eux.

 

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La peinture de ZWK est une peinture qui permet ensuite de regarder toutes les autres.

 

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ZWK n’est pas un génie : il est plus intéressant que cela.

23 février 2014 ~ 0 Commentaire

vie, fête, néant

la vie n’a pas plus à être un jeu qu’un calvaire.

 

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Les gens aujourd’hui font toujours la fête, mais ne fêtent plus jamais rien.

 

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On a des idées quand on ne sait plus vivre.

23 février 2014 ~ 0 Commentaire

non-consentement

La modernité : remplir des vies avec du vide.

 

 

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Etre pressé : mais de quoi ?

 

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Derrida dit :

« L’amour est la question du quoi et du qui. »

Le quoi

l’a emporté.

 

 

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Parler avec quelqu’un

N’est pas

Se verser dans l’anonymat du groupe.

 

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Etendre sa conscience

Jusqu’aux confins même

De l’univers.

23 février 2014 ~ 1 Commentaire

normalité

Les sons que nous entendons, sont mécaniques et normés.

Les odeurs que sentons, sont chimiques et normées.

Les saveurs que nous goûtons, sont chimiques et normées.

Les images que nous voyons, sont informatiques et normées.

Les matières que nous touchons, sont mécaniques, chimiques et normées.

Voilà comment on prépare l’Homme nouveau.

23 février 2014 ~ 0 Commentaire

une femme

Cyrielle, cette fille, cette femme déjà, si aimable et désirable à la fois, dont la chaleur d’un contact humain franc et sans détour continue de m’irradier secrètement dans sa présence si « féminine », Cyrielle, sublime jeune fille à qui je porte encore un respect et une tendresse que je voudrais éternels, Cyrielle, femme, muse, si véritable qu’elle continue de faire espérer en de jours meilleurs (comme dans une chanson de Bob Dylan ?), Cyrielle, incarnation vivante, immédiate, de l’amour simple porté réciproquement par les hommes sur les femmes, le temps d’une caresse, dans les cheveux ou partout ailleurs, Cyrielle, la mime, Cyrielle, femme sauteuse, joyeuse, enfantine, Cyrielle, femme inquiète aussi, malade peut-être, éternelle beauté à qui je souhaite une longue vie, et pour qui je regrette de ne pas savoir mieux écrire quand il s’agit de parler d’amour…

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