Blog sans nom et sans mots

CLAUSD "Le ciel allume, la terre nourrit." (Lie-Tseu)

25 février 2014 ~ 0 Commentaire

Dégoût

Près de la cathédrale, la nouvelle place est achevée.

Tables de pics-nics : attirer les jeunes, les familles.

Relents de frites.

Détritus jusqu’au seuil de la porte.

Le soir, illuminations high-tech.

Une femme mendie, sous les lasers.

24 février 2014 ~ 1 Commentaire

neige

« Ecrivain alémanique, Robert Walser est né en 1878, à Bienne, dans le canton de Berne. Issu d’une famille de huit enfants, il quitte l’école à quatorze ans et le domicile familial à dix-sept. Durant les vingt années qui suivent, Robert Walser va beaucoup voyager, passant de la Suisse à l’Allemagne, et va exercer plusieurs emplois, commis, domestique, secrétaire, employé de banque, etc., qu’il quitte dès que ses économies le lui permettent, pour se consacrer à la poésie. En 1898, paraissent ses premiers poèmes, et en 1904 son premier recueil de proses, Les rédactions de Fritz Kocher. En 1905, il s’installe à Berlin, chez son frère, et publie trois romans, Les enfants Tanner, Le commis et L’Institut Benjamenta entre 1907 et 1909, publications qui lui valent un vif succès dans le milieu littéraire berlinois et l’admiration des plus grands écrivains de l’époque, dont Robert Musil, Franz Kafka et Stefan Zweig. Il écrit ensuite des poèmes, de courtes proses et des nouvelles, dont La promenade et Vie de poète en 1917. Après avoir longtemps vécu à Bienne, il emménage à Berne en 1921. Même s’il vit en marge de la société en générale et de la vie littéraire en particulier, les années vingt comptent parmi les plus fécondes de l’écrivain. Un grand nombre de ses poèmes et courts textes sont publiés dans les revues et les journaux du monde germanophone, mais la majeure partie restera à l’état de manuscrits et ne sera publiée qu’à titre posthume. Le dernier ouvrage paru de son vivant, La rose, l’a été en 1925, trente ans avant sa mort.

Robert Walser est interné en 1929 en hôpital psychiatrique, où il va poursuivre son œuvre. Il cesse toutefois d’écrire en 1933 après avoir été transféré contre son gré dans la clinique psychiatrique d’Herisau. Il séjournera jusqu’au jour de Noël 1956 où, quittant la clinique pour une promenade dans la neige, il marchera jusqu’à l’épuisement et la mort. »

24 février 2014 ~ 0 Commentaire

sans titre

difficulté à respirer :

l’air vicié de la ville,

n’est pas seul en cause.

24 février 2014 ~ 0 Commentaire

Hommage au Professeur et à son auteur OGAWA Yoko

e = -1

24 février 2014 ~ 0 Commentaire

geai des chênes

« Très bavard, il pousse souvent deux fois de suite son cri rauque et déchirant. Malin, le geai des chênes peut aussi imiter un sifflement humain, ou un aboiement de chien ! »

24 février 2014 ~ 0 Commentaire

jimi h

Jimi Hendrix, ce guitariste-serpent, cette ondulation du son, incarnée, cet homme-onde, cet homme-son, qui s’ébroue, ondule, « glisse » sur scène, mime le coït, redevient femme, Jimi, cet homme-femme, cet homme-dieu, ce médium, dont les doigts ne sont plus ses doigts, dont le son n’est plus son son, cet homme « connecté », mystique, mythique, qui fait l’amour à tout, qui est l’amour, Jimi, ce retour fugace du divin sur terre, cet homme-terre, cet homme-dieu, cette musique qui n’est plus que musique, qui n’est plus spectacle, qui n’est plus mouvement social, qui est musique pure, musique-flamme, pure flamme, comme à Monterey, où certains peut-être n’y ont vu que du feu…

24 février 2014 ~ 0 Commentaire

martinet

« Le martinet ne s’arrête jamais : la nuit, il monte à 2000 mètres d’altitude et se laisse planer en dormant. »

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