02 mai 2015 ~ 1 Commentaire

Désobéissance civile (3) : Karma

Être fils de cette bourgeoisie-là, c’est presque comme être un enfant de nazis : le défi existentiel est le même.

Une réponse à “Désobéissance civile (3) : Karma”

  1. Oui, mais ce combat existentiel ne peut passer que par un détachement profond — ce que nécessite justement un karma assumé –, sans aucune agressivité, ni rancune… ni sans rien d’ailleurs, s’il n’y a plus rien.

    Pour le « reste », si important, la chose délicate est d’assumer le lien humain hors du lien « idéologico-classique » : on ne peut ni ne doit sans doute trancher un lien qui demeure naturellement « par delà » le bien et le mal, enraciné depuis l’enfance, et par delà le lien administrativo-moral de classe lui-même.

    Pour le reste du reste, bien garder en tête que nul « nazi » n’a jamais vécu en apesanteur ni ne s’est fait lui-même, comme pour la vérité, les responsabilités personnelles sont autant ailleurs que chez les socio- « pestiférés ». Tant que la source du mal n’est pas identifiée formellement,
    le malaise persiste informellement, existentiellement… plus insolublement qu’indissolublement encore.


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